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Cette première newsletter de 2014 est en particulier consacrée au dossier de l’action syndicale et du partenariat que le Conseil d’Administration a décidé d’engager en vue des élections aux Comités techniques ministériels de décembre 2014. En effet, les nouvelles règles permettant d’évaluer la représentativité syndicale d’une organisation, et à travers elle les moyens mis à disposition par tout employeur, mettent en péril la capacité de l’UnIPEF à mener à bien ses différentes missions (voir article "Un risque majeur de blocage de l'UnIPEF").

Je rappelle que sur les 5 permanents qui étaient présents début 2013, 2 seulement sont salariés grâce aux revenus apportés par les cotisations, la vente de PCM et ses revenus publicitaires.

La pérennisation des moyens mis à disposition par l’Etat est essentielle pour l’UnIPEF. Pour cela, deux pistes sont envisageables :
- formaliser et contractualiser avec les deux ministères de référence et leurs secrétariats généraux, les missions que l’UnIPEF remplit dans le cadre de l’animation du corps, notamment dans le champ de l’aide à la mobilité, ou les différentes actions de mise en contact entre employeurs et IPEF, ou de gestion de l’annuaire ;
- satisfaire aux nouveaux critères de la représentativité, et donc pour cela bâtir a minima un partenariat avec une grande centrale syndicale, voire à terme y adhérer.

Le Conseil d’Administration s’est engagé sur ces deux pistes, afin de sécuriser avant tout le fonctionnement de l’UnIPEF, mais en veillant à conserver toute latitude en matière d’évolution statutaire, dans la perspective de pouvoir présenter un ou plusieurs projets à l’horizon des Assemblées Générales de 2015 ou de 2016.

En fonction des résultats sur ces deux chantiers, les pistes d’évolutions peuvent être variables, il s’agira de les analyser avec soin afin de permettre un débat le plus éclairé et transparent possible. Les questions seront multiples : faudra-t-il en rester sur le plan syndical à un simple partenariat, ou bien envisager une adhésion ? Faudra-t-il conserver une entité unique couvrant à la fois les activités syndicales et associatives, ou bien scinder en deux entités séparées ? Comment, dans un cas ou dans un autre, garantir de façon pérenne, les moyens permettant de répondre au mieux aux attentes multiples des IPEF, quel que soit leur secteur d’activité et leur employeur ?

Dans l’attente de revenir dans les prochains mois sur ces questions, l’article «Un partenariat garantissant la parfaite indépendance de l’UnIPEF» précise et décrit la démarche engagée pour 2014.

Thierry Dallard,
Président